La sophrologie propose des outils pour mieux gérer son stress, un sophrologue peut aider à s'apaiser. Votre sophrologue vous propose d'accompagner votre grossesse et de vous aider dans votre préparation de l'accouchement. La sophrologie vous permettra d'acquérir des outils pour mieux gérer la douleur. Grâce à un sophrologue, les entretiens et concours peuvent être envisagés plus positivement. Pour lutter contre les dépendances, la sophrologie constitue un outil de gestion émotionnelle pertinent. Pour lutter contre les troubles du sommeil, un suivi par un sophrologue vous aide à retrouver des nuits plus sereines et réparatrices. Lorsque votre comportement est perturbé, la sophrologie peut vous aider à reprendre le contrôle.

Anxiété et angoisse vous empoisonnent la vie...

Anxiété et angoisse sont souvent confondues, pourtant, ces deux notions désignent deux effets différents de causes parfois similaires. Dans les deux cas, il s'agit d'une tension interne mais qui va se manifester de différentes manières.

L'angoisse traduit d'avantage un ressenti corporel. Il s'agit souvent d'une sensation d'oppression au niveau de la poitrine, d'une boule dans la gorge, de maux de ventre… La personne qui présente ces sensations pénibles fait le plus souvent le lien avec son stress ou sa peur d'une situation. Dans ce cas, la personne peut dire qu'elle est angoissée.

L'anxiété revêt un aspect plus psychique. Elle apparaît dans le discours souvent logorrhéique (flots de paroles presque ininterrompu) des personnes qui la portent. L'anxiété est souvent contagieuse pour l'entourage et difficile à apaiser, surtout lorsqu'elle commence à déborder.

Bien sûr, l'une n'exclue pas l'autre et il est très fréquent de voir des signes d'anxiété associés à des manifestations d'angoisse. Ces manifestations existent de façon normale chez tous les sujets sans exception. Qui n'a jamais eu mal au ventre avant un oral ou le souffle un peu cours avant de parler en public. Dans la plupart des cas, ces manifestations disparaissent rapidement et ne gènent pas le déroulement des actions entreprises, mais, parfois, elles persistent et envahissent la vie. C'est lorsqu'elles deviennent présentent dans de trop nombreuses situations pourtant anodines et depuis trop longtemps qu'il faut envisager de consulter.

Beaucoup de personnes anxieuses ou/et angoissés commencent à en parler chez le médecin généraliste lorsqu'elles consultent pour les manifestations physique de ces troubles. La prescription d'un anxiolytique peut alors les aider à réduire le symptôme mais, sitôt l'arrêt du traitement, dans la majeure partie des cas, les symptômes réapparaissent car le regard de la personne sur la situation anxiogène n'a pas évolué. Par ailleurs, la prise d'anxiolytique sur le long terme peut avoir des conséquences néfastes sur la santé et particulièrement sur le cerveau. Ces traitements, s'ils sont efficaces et permettent de soulager la souffrance, doivent être associés à un travail sur soi.

Les approches sont diverses : sophrologie, psychothérapie, méditation, massages, sport….. Le plus souvent, parler le problème, dire le ressenti négatif, raconter son vécu dans ces moments douloureux permet de mettre à distance le surgissement de ces sensations. L'envahissement de la pensée et des sensations par un vécu négatif empêche le plus souvent tout contrôle et les personnes se sentent débordées par une chose qui paraît immense, un montagne insurmontable, la vague d'angoisse qui traverse le corps et l'esprit. Parfois certain se sentent totalement écrasés par ces mouvements. « J'ai cru que j'allais mourir au milieu de la rue, tout tournait et personne ne s'en rendait compte mais j'étais terrifiée » me disait récemment une patiente. Elle parle de cet envahissement, de cette perte de moyen et de contrôle, elle parle d'une « attaque de panique », aussi appelée "crise d'angoisse".

Vouloir contrôler est à mon sens un leurre. On peut travailler sur la prévention des crises en favorisant le calme par des exercices de relaxation mais lorsque l'attaque débute, il faut la traverser. La psychothérapie, de son côté, fait le plus souvent « dégonfler » la situation anxiogène. La situation qui amène le patient à penser, « je ne vais jamais y arriver » apparaît souvent comme une montagne. En parler, la considérer différemment, sous un autre angle en y associant de nouveaux éléments la réduit. La montagne qui devient une colline qui devient une étape avant la suite peut alors apparaître beaucoup plus accessible qu'auparavant et donc susciter moins d'angoisse. Cette évolution se fait parfois naturellement, parfois, il est utile de s'engager dans une psychothérapie pour que les choses avancent.

A quel moment faut-il consulter? C'est bien différent pour chacun car nous ne sommes pas égaux face aux mêmes événements. Je crois que lorsque l'on est TROP débordé par ses sensations négatives, quand elles deviennent TROP fréquentes, TROP envahissantes et que l'on se sent démuni face à elles, c'est le bon moment pour engager cette démarche. Essayer de faire face tout seul c'est bien, persévérer dans quelque chose qui évolue négativement, c'est entretenir une souffrance. Alors, pourquoi ne pas essayer de la dénouer avec l'aide d'un professionnel ?